Se préparer à partir

Nous avions prévu de partir fin octobre, mais il y a tant de choses à penser… Se renseigner sur le budget à prévoir, la durée du voyage, le visa, les assurances, les lieux où aller, l’achat d’un van, les comptes bancaires, les forfaits de téléphone, le billet d’avion, le logement… Nous avons pris l’avion le 15 novembre 2017.

◊ Les papiers d’identité (carte d’identité, passeport)

Alexis avait un passeport et une carte d’identité périmés, de mon côté je n’ai jamais eu de passeport. Il est possible de faire une démarche pour pré-remplir un formulaire, mais comptez environ un mois entre l’appel pour prendre rendez-vous et le rendez-vous. Attendez encore un mois pour attendre le passeport ou/et la carte d’identité… Attention car sans passeport, vous ne pouvez faire la demande pour un visa (car ils demandent votre numéro de passeport). A savoir également : Beaucoup de pays n’autorise pas de touristes avec un visa expirant dans les 6 mois suivants.

◊ Le visa (Working Holiday Visa)

Cliquez ici Grâce à ce lien, vous trouverez les étapes simples à la procédure du visa WHV. Comptez 340€ pour une possibilité de voyager pendant un an en Australie. Le site www.australia-australie.com est vraiment complet et vous permettra d’obtenir plein de témoignages, de conseils et de comparatifs. Un an vous paraît long ? Attendez d’arriver en Australie, et vous ferez peut-être les deux mois de fermes pour prolonger votre visa…

 

◊ L’assurance santé

Cliquez ici Nous avons choisi Go by Ava car elle nous paraissait être la plus complète, maintenant il en existe pleins d’autres ! Allongez vous confortablement dans votre canapé car cela risque de prendre un peu de temps… Prix : 220€ pour 6 mois.

◊ Le permis international

Et oui, deux mois avant de partir et aucun d’entre nous n’avait le permis. Comment voyager une fois en Australie ? (A moins de voyager à dos de kangourou). Nous avons réussi à obtenir tous les deux le permis, et Alexis a pu le recevoir en main propre. Nous pensons que le nouveau permis est valable pour l’Australie, et rend le permis international dispensable. Nous nous sommes fait contrôlés là-bas et le français suffisait. Maintenant, nous avons tout de même payé une trentaine de dollars arrivés là-bas pour traduire notre permis. Cela reste une valeur sûr et sécurisante.

◊ Le billet d’avion

Nous avons pris nos billets d’avion en même temps, chacun de notre côté. (Notre carte bleu nous permettait de nous assurer). 26 heures de vol, départ à Genève, 2 escales (Londres et Kuala Lumpur), arrivée à Sydney : 460€ par personne avec Bravofly. Nous n’avions pas de compagnies de préférence, notre choix s’est fait sur le prix (le moins cher peu importait le nombres d’heures ou le jour de vol).

◊ Le vol

Il ne faut pas oublier de s’enregistrer et de choisir sa place. Nous avons réussi à se mettre à côté pour les trois vols alors que nous avions pris les billets séparément. Du côté de la sécurité, nous avons été inquiets par rapport à notre matériel pour le vol. Alexis s’est acheté un drone il y a peu, le dji mavic pro, spécialement pour l’Australie, il est en plus très pratique à emporter car il n’est pas grand. Il s’est même pris l’assurance pour l’Australie (A savoir: votre drone lors de l’achat est couvert s’il y a un problème défectueux de l’appareil, mais il ne l’est pas en cas de perte, de casse ou de vol, vous pouvez donc acheter une assurance derrière, mais seulement chez un seul pays !) Mais qu’en pensent les compagnies aériennes ? Et bien Alexis a eut l’idée de se renseigner quelques jours avant le départ, aucune ne mentionne de drone. Par contre, sur des forums, certains expliquent qu’ils sont passés facilement, d’autres ont dû laisser leur drone (ce n’était pas le même modèle mais cela ne rassure pas) Par contre, chaque compagnie aérienne a ses réglementations. British airwayes, que nous avons pris de Genève à Londres, n’accepte une valise pas plus grosse de 23kg, alors que Malaysia Airlines acceptent jusqu’à 30kg. (Au final, on doit respecter 23kg, donc à quoi bon) De plus, nous étions également inquiets par rapport à une autre consigne : British airways acceptent jusqu’à 4 batteries par personne (en lithium) mais Malaysia airlines seulement 2. Nous avions: la télécommande du drone, ses 3 batteries, une batterie externe, mon Polaroid, l’ordinateur d’Alex. A savoir que toutes batteries doivent être dans nos bagages à main…

Pour la petite histoire

Nous arrivons à l’aéroport de Genève. Au guichet pour déposer notre valise (23kg) et notre sac de rando (15kg, mais essayez seulement de le porter…) nous avons pu nous renseigner au près d’une dame lors de l’enregistrement. Lorsque nous lui avons parlé du drone, elle nous a tout de suite expliqué que c’était interdit en soute. De plus, s’il y avait moyen de le laisser à nos proches, le mieux était de le faire car il pourrait se voir refusé. « La dernière fois, un enfant est arrivé avec un drone dans une valise à part, j’ai dû aller voir le pilote qui l’a convoqué et qui a refusé le drone dans son avion, cela a fait perdre 30 min au décollage de l’avion et un drone en moins. Cela veut dire que je devrais aller voir le pilote et qu’il vous convoquera. »

Alexis est ensuite allé voir le portique de sécurité, qui eux lui ont dit qu’il n’y avait pas de problème. Il a pris le risque, et a pris son drone avec lui. Manque de bol, c’était cette fameuse dame à l’embarquement et quand elle a su qu’il le prenait quand même, elle n’était pas contente et nous avons dû attendre avec elle pour aller voir le pilote. (Comment vous expliquez la pression qu’on avait ??) Au final, nous sommes arrivés devant le pilote avec le drone (il faut savoir qu’il fait la taille de nos mains lorsqu’il est plié) et c’était rapide : « bien sûr ! ». Au final, je pense que nous nous sommes trop mis la pression pour pas grand chose. Un drone, s’il n’est pas trop gros, finalement c’est comme une caméra.. Nous n’avons eut aucun problème lors des passages de sécurité (A Genève, Londres et Kuala Lumpur), ni pour le drone, ni pour les batteries !

◊ Durée du voyage

Plutôt six mois ou une année ? Nous étions parti pour 6 mois, ce qui nous aurait permis de rentrer en mai et de pouvoir reprendre nos études à la rentrée de septembre 2018. Finalement, nous nous sommes dit que l’on verrait bien sur place ! On ne prend pas notre billet de retour, puis si nous sommes bien, moralement, physiquement et financièrement (surtout ahah) nous resterons…

Finalement, nous sommes restés exactement 11 mois !

◊ Le but du voyage

Pourquoi partir ? C’est l’aventure ! « Si tu ne le fais pas aujourd’hui, tu ne le feras jamais » et c’est vrai, ce ne sera sûrement pas si simple que ça, entre mon anglais pourri et le confort peut-être restreint à dormir dans un van, mais le fait de partir à deux me rassure. L’Anglais est l’objectif premier de ce voyage. Le second est de découvrir un nouveau mode de vie, de nouveaux paysages, de nouvelles cultures… Pourquoi l’Australie et non un autre pays ? C’est le premier pays auquel nous avons pensé, avec le bouche à oreilles. L’Australie est dit comme le pays le plus accessible pour les jeunes français qui rechercheraient à visiter tout en travaillant.

carte complétée

Après de longues heures de recherches, voici les endroits que nous aimerions visiter. Il y a tant de beaux paysages. Malheureusement, l’Australie n’est pas un petit pays (puisqu’il fait au moins la taille de l’Europe !) et nous ne pensons pas que nous pourrions faire tout le tour. Nous arriverons à l’Est, à Sydney. Je pense qu’il ne faut pas tout organiser à l’avance, où aller et quand, parce qu’une fois là-bas tout peut changer, une opportunité à droite, à gauche…

 

◊ Budget à prévoir

Billets d’avion à 460€, visa à 340€, Assurance 220€… Après tout cela, il nous restait environ 4 500€ chacun. Est-ce que cela sera suffisant ?

De notre côté, nous n’avons pas eut de chance avec notre van, nous avons énormément dépensé pour celui-ci. Il a fallu que l’on travaille ensuite, pour re-économiser et pouvoir payer notre road-trip. Le budget à prévoir est finalement énorme, surtout si vous voulez vous faire plaisir. Ayez toujours de l’argent de côté au cas où il arriverait quelque chose.​

Après notre road trip, nous avons également voulu travailler pour mettre de l’argent de côté et nous offrir des vacances à Bali ainsi qu’en Thaïlande. La vente du van nous a évidemment bien aidé !

◊ L’achat d’un van / 4×4

Difficile de prévoir à l’avance quel van acheter. Mais se renseigner sur les prix et les possibilités de ce que l’on pourrait avoir est déjà une première étape. Alex a trouvé grâce à Facebook une page où des particuliers vendent ou achètent des vans vers Sydney ou aux alentours (parfait non?) lien ici. C’est un groupe fermé où vous faîtes tout simplement une demande pour devenir membres. Ensuite vous pouvez tout simplement vous faire une idée du type de véhicule qui vous plairait et à quel prix ! Vous avez également Gumtree qui est un site d’annonce, un peu comme le bon coin.

Attention ! Il y a énormément de problèmes avec les achats de véhicules pour backpackers, prenez donc exemple sur nous. Nous nous en sommes finalement bien sorti, mais le conseil numéro 1 est de bien checker votre futur achat !

 

◊ L’assurance de votre nouveau véhicule

En plus de la Rego qu’il faudra impérativement avoir avec votre véhicule (si la Rego n’est pas comprise, ou expire très bientôt), il se peut que ce véhicule ne passe pas à la régistration et vous n’aurez que vos yeux pour pleurer ! La meilleure solution est d’acheter un véhicule régistré Western Australia, où les normes sont 100 fois moins strictes, et que vous pourez acheter un véhicule en bon état, tout en ayant de la rouille.

La régo n’assure pas votre véhicule en cas d’accident. Vous pouvez (on vous le conseille) prendre une seconde assurance qui assurerait au moins l’autre véhicule. (si vous rentrez dans une ferari, on vous aura prévenu !)

​Nous avons du prendre une seconde assurance spécialement pour les jeunes conducteurs comme Alex, car toutes les assurances n’assurent pas un nouveau driver.

 

◊ Le compte bancaire

Il nous fallait impérativement un compte bancaire australien. Nous avons donc créer directement en France un compte par l’intérmédiaire de WEST PAC avec obtention d’une carte bleu qui a été totalement gratuit. La création du compte en faisant un passage chez eux a ensuite été très rapide.

Pour un virement bancaire de France en Australie, la meilleure solution est de passer par « transferwise » qui permet d’obtenir le vrai taux de change, et avec des frais minims. Passer directement par des banques vous fera perdre une grande partie de ce que vous enverrez !

 

◊ Les opérateurs téléphones

Je suis restée chez Free, et avec un forfait à 19,90€ par mois, vous faîtes forcément une bonne affaire. Les prix des forfaits de téléphone sont très chers en Australie, surtout si vous avez besoin de données internet. Alexis est passé essentiellement par Vodafone, qui reste raisonnable (pour le pays), mais n’est pas le meilleur réseau du pays. Avec Telstra, vous êtes presque sûrs d’obtenir du réseau partout où vous aller, mais le prix est plus élevé.

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