Fraser Island

Dimanche 10 juin

Tout excités d’aller à Fraser Island ! 8:00 : Arrivés chez le garagiste à qui on a loué un 4×4. Briefing pour les prochains jours sur l’île ; faire attention aux dingos, les chiens sauvages rodant sur l’île. Les précautions à prendre avec la marée, la route 4×4 sur le sable ou dans les terres. Nous avons chargé notre véhicule, il fallait se dépêcher pour être à l’heure au ferry. Après quelques minutes de route, nous trouvions bizarre que le pot d’échappement rejetait autant de fumée. Puis à chaque feu rouge, la fumée provenait de l’intérieur du véhicule. Impossible de rouler avec ça à Fraser, on va s’enfumer ! Nous avons appelé le garagiste qui nous a immédiatement changé le véhicule, même si nous étions en retard pour le ferry… Plus de 20 minutes de route plus tard, le ferry nous attendait.. Le 4×4 à bord, ça y est. Fraser on arrive !

Central Station

Arrivés à Central station, petite balade d’un kilomètre dans la forêt, où une petite rivière longeait les arbres. Première bonne impression, puisque moins d’une heure après s’être rendu sur l’île, nous avons croisé un dingo. Nous étions dans notre 4×4, sur la route quand il s’est approché tranquillement de nous. Comme si de rien n’était, il est passé à côté de la voiture, à trouvé un rat mort et est parti avec. Un début de voyage prometteur…

Lake Wabby

Une petite promenade de 3 km allée retour nous a permis de découvrir de grandes dunes de sable et le Lake Wabby. Roger n’a pas hésité une seconde avant de se baigner dans cette eau douce.

La route dans les terres est remplie de petits obstacles, mais Steph le pilote a su nous conduire jusqu’au bout. Quelle aventure avec le 4×4 et les paysages dans la forêt avec le soleil sont magnifiques !

Happy Valley

A peine débuter notre route sur la plage qu’il fallait se dépêcher. A Fraser Island, les heures pour conduire sur la plage sont limitées. La marée est renne sur cette île, nous avions des heures à respecter, comme ne pas rouler deux heures avant et après la marrée haute. Aujourd’hui, nous avions le droit de rouler jusqu’à 16:00. L’heure approchait, le programme qui nous été conseillé proposait de dormir à Maheno. Malheureusement, il se faisait tard, nous étions un peu stressés de voir la marée monter et Maheno était trop loin. Nous nous sommes arrêtés à Happy Valley, qui nous paraissait bien pour y passer la nuit car il y avait l’air d’avoir de petits commerces (Shops, souvenirs, hôtels, station service). Nous ne savions pas où poser nos tentes, et en nous renseignant nous avons compris qu’il n’y avait pas d’endroits ici pour camper. Mince, il était déjà plus de 16:00. Nous ne savions pas trop prendre de décisions, et Margaux était la plus stressée d’entre nous pour reprendre la route. Il est vrai que la marrée monte vite, que le sable peut s’engouffrer, et nous n’étions pas assurés s’il arrivait quelque chose. Si le 4×4 se bloque avec l’eau, nous aurions tout juste le temps de sortir nos affaires, de lui dire « À jamais! » et de payer une belle facture. Vu les expériences passés du road trip, cela aurait très bien pu nous arriver ahahah. L’autre solution, si nous ne reprenions pas le chemin de la plage, était de rester dans ce petit village. Impossible de poser notre tente ou de dormir dans le 4×4, il fallait négocier une nuit dans un petit hôtel. Le prix n’était pas si excessif, puisque nous nous sommes retrouvés à payer $140 pour 6, avec salon frigo, 2 chambres et salles de bain. En bonus, il y avait une jolie petite piscine, et un grand espace camp kitchen extérieur (pour faire la cuisine). Nous avons ainsi profité d’une petite bière au bord de la mer. A savoir : il est interdit de se baigner dans la mer de Fraser, car il y beaucoup de courants, et de gros risques de croiser trois types de requins les plus dangereux (« Bull Shark » « White shark » et « Grey shark »)

Lundi 11 juin

Maheno Wreck

Après une bonne nuit bien reposante, les trois loustics Margaux, Steph et Alexis se sont réveillés de bonne heure pour filmer le levé du soleil au drone. Après un petit déjeuner, nous sommes repartis en 4×4, où prendre la route sur la plage est un réel plaisir. Notre premier stop: Le Maheno Wreck, ou dîte « L’épave », un bateau échoué sur la plage datant de 1935 où il aurait dû se faire démanteler au Japon. Scène très impressionnante.

Pinnacles:

Nous avons eut un beau point de vue à Indian Head, où nous y avons même vu un requin. Quoi de mieux pour profiter de cet endroit magique en buvant une noix de coco, offert par des australiens de l’hôtel de la veille. Margaux s’est fait une joie de l’ouvrir !

Champagne Pools

« Champagne Pools » reste un décor hors du commun, même si nous aurions adoré qu’il n’y ait personne d’autre que nous ! Mais la période était idéale pour ne pas croiser trop de monde.

Maheno Camping zone

En revenant vers nos pas avec le 4×4 pour trouver un camping, nous avons découvert deux dingos se promenant au bord de la mer. Un mâle et une femelle. Ils avaient l’air heureux, on aurait bien envie de les caresser. Mais ces chiens sauvages peuvent être très agressifs, ils ne faut surtout pas s’amuser avec eux. Les règles étaient stricts: ne pas s’approcher d’un dingo, ne surtout pas se retrouver seul(e). Être toujours en groupe, et si un s’approche, il faut se montrer supérieur à eux en se tenant bien droit, se collant en groupe, les bras croisés. Trop bouger pourraient les exciter. Heureusement, nous étions dans notre 4×4 et ils ne faisaient pas attention à nous. Nous avons trouvé un endroit où camper à « Maheno ».  Nous avons pu poser nos tentes, une pour chaque couple. Le 4×4 était garé de manière à nous couper le vent, et le moment était idéal pour préparer à manger. Avoir un brûleur avec du gaz est essentiel en camping en Australie, ce que nous avons eut dans le package des 3 jours, ainsi que tout ustensile de cuisine, tentes, tapis de sol, sacs de couchage, glacière,… La poubelle doit être impérativement à l’abri, dans des stations de poubelles qui se trouvent parfois en bord de plage. Il n’y a pas de poubelles à disposition sur les airs de camping ou de stop, pour ne pas attirer les dingos. Malheureusement, nous n’avons même pas eut le temps de cacher la nôtre dans notre 4×4 que les deux dingos de tout à l’heure apparaissent juste derrière nous. Marg et moi étions carrément peureuses. Nous savions que ces petites bêtes en apparence mignonnes peuvent devenir très agressives, il y a déjà eut quelques rares décès humains causés par les dingos. Nous nous sommes tous collés les uns près des autres. Ne faisant comme si de rien n’était, les dingos commençaient à vouloir se servir dans les poubelles. Après quelques coups de frayeurs, ils ont continué leur chemin sans nous montrer leurs dents. Quelle soirée !

Mardi 12 juin

Nuit difficile pour tout le monde, les tentes avec un tapis de sol et un sac de couchage chacun n’était pas d’un grand confort sur le sable dur, et le bruit de la mer n’est pas toujours des plus détentes pour dormir, mais bon c’est le camping ! Le drone n’aura jamais autant servi que ces trois derniers jours à Fraser, et le 4×4 chargeait les batteries avec l’allume cigare. Ce matin, le drone a été indispensable. La période pour les baleines ne devait commencer qu’en juillet, mais nous avons fini par en apercevoir de loin. Vite, Alex sort le drone, et part à leur recherche. Difficile de se repérer avec tout cet océan. Il aperçoit quelque chose, à 1 000 km de la plage et à 250 mètres de hauteur. Le drone s’approche… Non, ce n’était pas des baleines mais des raies manta. Une scène incroyable que vous trouverez juste en dessous, filmé par le grand Alexis :

En prime, nous avons réussi à voir des baleines au retour du drone vers la terre ferme. Allez, 8:00. C’est parti pour une belle journée ensoleillée jusqu’au lac McKenzie, et le retour en ferry a 17:00. Oh, mais que nous arrive-t-il ? Que serait un nouveau road trip sans problème mécanique ? On ne connaît pas nous ! Et oui, une belle découverte avant de partir : le pneu avant gauche crevé. Un énorme clou l’avait troué. Les trois hommes musclés que nous avons se sont tout de suite mis au travail, et en moins de 20 minutes, le pneu avait été changé. L’histoire s’est finalement bien terminée puisque nous avons tenu toute la journée avec la roue de secours, et nous n’avons pas eut besoin de passer au garagiste pour avoir une nouvelle roue.

Lake Mckenzie

Tous bien organisés, nous avons pris notre petit déjeuné à Eurong, et acheté nos sandwichs pour déjeuner au lac McKenzie. Nous avons été étonné de voir qu’il y avait des endroits très précis pour manger, car cela peut attirer les dingos. Il fallait donc déjeuner à l’extérieur du lac, sur des airs de pique nique clôturés. Le lac était splendide, et le décor avec celui-ci, mélangé à la nature de la forêt et la couleur blanche du sable était unique.

Un séjour extraordinaire, une île hors du commun à faire en 4×4, avec des décors très différents à chaque endroit.

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