Se préparer à partir

Avant toute chose, ce n’est pas parce que l’on est déjà parti en Working Holiday qu’il faut penser qu’il n’y aura pas de problèmes… On était préparé. On connaissait déjà toutes les étapes pré-voyage. Notre phrase préférée : Il y aura toujours des imprévus quoi qu’il arrive !

◊ Les papiers d’identité (carte d’identité, passeport)

Ma carte d’identité (Flavie) sera périmée au mois de mai 2020, mais j’ai encore mon passeport valide alors pas d’inquiétude.

◊ Le visa (Working Holiday Visa)

Cette fois encore, nous nous y sommes pris très en avance (Mai pour partir en Novembre) je ne me souviens plus du prix exact ($208 nz ce qui fait 125€) mais il me semble qu’il était moins cher que le visa pour l’Australie. ($440) Voici le lien pour souscrire au visa : VISA WHV

◊ L’assurance santé

Cliquez ici Nous avons choisi Go by Ava car elle nous paraissait être la plus complète, maintenant il en existe pleins d’autres ! Allongez-vous confortablement dans votre canapé car cela risque de prendre un peu de temps… Prix : 376,20€ pour 1 an.

◊ Le permis international

Cette fois-ci, on s’y est pris des mois et des mois en avance. Et ça a payé, nous l’avons reçu bien avant notre départ. Une chose de moins à penser. Ayant tous deux mis à jour nos passeports, pas de problème à ce niveau-là. N’oubliez pas de prendre votre permis français tout de même, il est toujours utile et peut servir d’un autre justificatif d’identité !

◊ Le billet d’avion

Nous avons pris nos billets d’avion en même temps, chacun de notre côté. (Notre carte bleue nous permettait de nous assurer). Nous étions très flexibles sur la date de notre départ. Nous voulions juste arriver pour la saison d’été, et la date s’est précisée à l’achat des billets d’avion. Nous avons bénéficié d’une très bonne offre : 19 novembre, 22 heures de vol au total, 1 heure d’escale, compagnie Singapore Airline, 550€. Comme l’année passée nous n’avons pas pris de billet retour.

Notre avion décollant de Milan, nous avons donc pris un train la veille et réservé une nuit à l’hôtel près de l’aéroport.

CONSEIL POUR L’ARRIVÉE A DESTINATION : Penser aux déplacements entre l’aéroport et le logement que vous avez réservé. Si vous arrivez après 21:00, demandez au logement si cela ne les dérange pas. Pour le déplacement, nous pensons qu’Uber est le moyen le plus pratique. Ma carte bleu étant déjà enregistrée sur mon téléphone, n’ayant aucun frais dessus et ayant le forfait Free accessible dès l’arrivée en Nouvelle Zélande, le début de votre voyage s’est passé sans souci ! Le seul inconvénient est de trouver l’endroit réservé au parking des Uber « Uber Pick Up ». (Un conseil, soyez déjà sur place avant de le réserver, car si le chauffeur est déjà là, il pourrait annuler la course et vous perdrez votre argent !)

◊ Durée du voyage

Ayant vécu l’expérience en Australie, nous ne pouvons pas déterminer la durée exacte de notre voyage en NZ. L’idéal serait d’y rester le plus possible (1 an), mais nous ne pouvons pas prévoir à l’avance comment le voyage se déroulera. On ne prend donc pas notre billet retour.

◊ Le but du voyage

Le visa Working Holiday, qu’il soit pour l’Australie ou la Nouvelle Zélande, permet de découvrir le pays tout en y trouvant du travail.

Les destinations à voir

◊ Budget à prévoir

Nous avions prévu un budget deux fois plus élevé que pour l’Australie. Avec 10 000€ chacun, nous espérons être tranquilles les premiers mois du voyage. De plus, notre projet de van est différent…

Le compte bancaire

Attention ! Nous nous sommes aperçus qu’il était de plus en plus compliqué d’ouvrir un compte en Nouvelle Zélande ! Notre histoire avec l’article sur Auckland première étape

Voici les conseils que l’on peut vous apporter : renseignez-vous sur les banques pour déterminer laquelle vous semble la plus intéressante. Il vous faudra remplir une pré-inscription sur internet. Lorsque vous séjournerez les premières nuits en Nouvelle Zélande, le plus important sera de demander aux personnes qui vous logent (que ce soit une auberge de jeunesse, une famille HelpX ou un Airbnb) qu’ils vous obtiennent un justificatif de domicile avec une attestation expliquant qu’ils vous hébergent (et donc que vous vivez avec eux, car une adresse en Nouvelle Zélande est indispensable pour l’ouverture d’un compte, mais avec justificatif !)

Après avoir rempli la pré-inscription, vous devrez vous rendre dans la banque en question avec votre ID et votre preuve de domicile. Si vous avez de la chance, ils vous prendront tout de suite pour ouvrir votre compte. Certains prennent le temps de s’occuper de vous, d’autres ne chercheront pas plus loin que leur nez et vous diront « You need to have an appointment ». Personnellement, nous avons eut énormément de refus. De plus, n’oubliez pas d’apporter une date et une signature de votre hébergeur sur la lettre. Et si votre hôte préfère préciser les dates auxquelles il vous loge, attention qu’elles correspondent toujours dans le cas d’un rendez vous futur pour la vérification de votre identité. En conclusion : vous serez chanceux ou non, certains ne joueront pas sur les détails et certains seront plus exigeants.

A SAVOIR : Nous sommes tous deux chez BOURSORAMA BANQUE et avons la carte ULTIM. Nous n’avons aucun frais de paiement, les frais de retrait sont appliqués parfois par les distributeurs, mais nous n’en avons pas eut en retirant à la banque « WESTPAC ». Le taux de change n’est pas si différent que celui officiel, donc les premiers jours n’ont vraiment pas été un problème pour nous car nous utilisions notre carte bleu française.

◊ Les opérateurs téléphones

Je suis retournée chez Free (aucun problème en Australie, meilleur qualité/prix) et contrairement aux rumeurs, il est bien écrit dans le contrat que l’usage du forfait en Nouvelle Zélande est illimité dans le temps (sous réserve d’une utilisation normale du forfait). Alex a également souscris à Free, et en plus nous avons souscrit à un forfait prépayé sur place, le plus simple possible pour pouvoir communiquer avec les habitants de NZ.

A savoir Nous nous servons énormément de notre téléphone, et il nous est indispensable pour le GPS. Pour exemple, nous avons énormément bougé les premiers jours à Auckland et notre téléphone était sans arrêt allumé et nous servait de guide, surtout pour prendre les transports en commun.

◊ L’achat d’un van / 4×4

Nous choisissons l’option qui nous semble la plus confortable : le van. Compliqué de s’y prendre des mois à l’avance pour nos recherches de véhicules. Quelques jours avant le grand départ suffit car votre plus objectif en arrivant sera de les contacter par message text, ou de les appeler si vous voulez impérativement voir le véhicule avant qu’il ne soit vendu avant.

Notre histoire

Après les galères d’Australie (des dizaines de problèmes avec le van) nous avions pris une décision qui nous semblait être la plus raisonnable, et en même temps la plus aventurière : acheter un van à vide et l’aménager nous-mêmes ! Les avantages : les prix ne flambent pas durant les saisons chaudes contrairement aux vans aménagés dont le tarif explose ! De plus, acheter un van vide nous garantit une concentration à 100% sur la mécanique, sans être influencés par un « bel intérieur ».

Avec un budget plus conséquent, nous pouvions nous faire le plaisir d’acheter un grand van, plus récent, avec moins de kilomètres (tant que c’est moins que 450 000km) et où l’on peut tenir debout en toute tranquillité. Nous avons comparé certains modèles de vans (Mercedes Sprinter, Ford Transit, Fiat Ducato) en fonction de l’accessibilité des pièces dans le pays, le prix et la fiabilité du véhicule. Nous en avons conclu que le Ford Transit serait idéal. Arrivés à une semaine du départ, nous avons postulé à un maximum d’annonces. Mais quelle surprise lorsque l’on se rend vraiment compte qu’il n’y a presque pas de Ford Transit en vente dans toute la Nouvelle Zélande… (dû à la saison d’été qui approche ?) Tant pis, nous ne baissons pas les bras, nous en avons déjà repéré quelques-uns et nous verrons directement là-bas. Nous n’avons eu que très peu de réponses par mail, peut être que le mieux sera de contacter les vendeurs sur leur téléphone directement.

Où trouver le van idéal ?

Nous avons feuilleté régulièrement les offres plusieurs semaines avant notre arrivée en NZ, ce qui a finalement été plus frustrant qu’autre chose. Nous avons vu des opportunités en or qui nous sont passées sous le nez. (Et oui, difficile de réserver un van lorsque l’on est à l’autre bout du monde !) alors un conseil, ne vous faites pas trop mal (pas comme nous) et attendez la semaine précédant votre départ pour contacter les propriétaires des véhicules et organiser un rendez-vous. Pour ce qui est de nos recherches, nous les avons faites essentiellement via Trade.Me : c’est un peu le bon coin en France. Les groupes Facebook fonctionnent mais nous ne trouvons rien en ce qui concerne notre demande. Un van où l’on peut être debout, nous n’en avons encore jamais vu en vente sur les réseaux sociaux. De plus, ils sont généralement vendus déjà aménagés, même si nous ne sommes pas contre cette option si nous trouvons le van idéal. Nous avons également visité un carfairs et notre conclusion … ? « Une brocante d’antiquités ». Je ne dis pas que vous ne trouverez pas la perle rare (dans les friperies on trouve toujours !), mais en y jetant un coup d’œil nous n’avons pas trouvé cela intéressant. Ce sont des vans qui passent de backpackers en backpackers, autrement dit qui ne sont pas forcément bien entretenus. Le nombre de kilomètres est souvent haut, l’aménagement très sommaire et le prix élevé.

Un vrai conseil : Acheter le par un car dealer ! En Nouvelle Zélande, grâce à la loi, vous avez trois mois de garantie sur le véhicule si vous l’achetez par un car dealer (ce qui n’est pas le cas quand vous l’achetez via un backpacker)

Que faire avant de l’acheter ?

La mécanique est le point le plus important pour votre véhicule. Alors, soit vous êtes très fort et vous vérifiez par vous même, soit vous faîtes appel à quelqu’un de compétent pour faire un contrôle technique. Il y a des agences populaires en Nouvelle Zélande telle que VTNZ ou AA, mais pour être francs avec vous, nous n’avions pas trop confiance en eux. Entre le bouche à oreille et les avis sur internet, nous étions méfiants et avons préféré contacté un professionnel indépendant, qui pour le même prix vous fait le même travail (en mieux ?). Vous aurez un rapport super bien expliqué avec tout ce qui a été contrôlé et tout ce qui ne va pas.

Il faut également vérifié que la REGO et la WOF soit à jour pour être tranquille pendant au moins six mois. Si le véhicule est un diesel, il faudra penser à payer la taxe sur les kilomètres, sinon vous roulerez en toute illégalité.

◊ L’aménagement du van

Nous nous sommes renseignés en à l’avance, c’est toujours important d’y réfléchir si vous voulez rénover un van en camping van. Nous ne le répéterons jamais assez, mais c’est évident : on ne connaît pas les dimensions exacts car nous ne savons pas exactement quel van nous achèterions mais nous pouvons nous faire une idée.

Les questions les plus globales
Comment imaginez-vous votre van ? Que pouvez-vous faire avec votre budget ? Combien d’argent voulez-vous consacrer pour ce projet ? Combien de temps voulez-vous vivre dans votre van ? (un plus long séjour vous donne généralement envie de consacrer plus d’argent) Voulez-vous tenir debout à l’intérieur ou ce n’est qu’un détail ?
Les questions qui viennent ensuite
Lit permanent ou démontable ? Un espace banquette salle à manger en plus ? Une grande cuisine ou petite fera l’affaire ? Avez-vous besoin d’être autonome en électricité et en eau pendant plusieurs jours ? Une ouverture pour accéder aux sièges  l’avant sans sortir du véhicule ?

renvoyer à l’article l’aménagement de notre van

◊ L’assurance de votre nouveau véhicule

Nous sommes actuellement en train de regarder les assurances pendant que je vous écris ce paragraphe. Même si elle n’est pas obligatoire, il est impératif d’en avoir une et qu’elle soit active dès le premier jour où vous obtenez le véhicule ! (Et on vous dit ça en connaissances de causes !) Nous avons vu qu’il y en avait deux principalement, AA ou CCM. Etre jeune conducteur en Nouvelle Zélande, ce n’est pas avoir moins de trois ans de permis mais avoir moins de 25 ans. Nous sommes donc tous deux jeunes conducteurs et l’assurance est forcément un peu plus cher. Il y a plusieurs types d’assurances, partant de la moins cher n’assurant que les dommages causés d’autrui, vous pouvez également rajouter le vol et l’incendie, ou souscrire à l’assurance qui vous couvrira également lors d’un accident, mais le prix est doublement plus cher. Nous allons nous diriger vers l’assurance intermédiaire chez AA. Nous avons choisi cette agence tout simplement car elle est réputée en Nouvelle Zélande, et donc se trouve un peu partout. Et évidemment que si nous avions argent illimité, nous aurions pris l’assurance tout risques.

N’oubliez pas de prendre une assistance dépannage en plus qui est indispensable pour le road trip ! Elle nous a été utile en Australie lorsqu’il a fallu amener notre van (sans frein) dans un garage le plus proche et lorsque l’on a crevé un pneu)

◊ La certification self-contained de votre nouveau véhicule

Qu’est ce que le sticker « self-contained » ?

Contrairement à l’Australie, la Nouvelle Zélande a des réglementations plus strictes pour les vans aménagés et les campements en plein air. Le mieux est d’être certifié self-contained si l’on veut maximiser nos chances de trouver un endroit pour la nuit. Self-contained, c’est-à-dire pouvoir passer trois jours dans son van sans y sortir. Plus précisément, c’est avoir un lit, un évier, un réservoir d’eau propre et d’eau usée, des toilettes, une poubelle. (vous trouverez tous les détails sur internet). La certification nous a coûté 150 dollars. La personne a vérifié nos installations, nos évacuations d’eau, nos aérations d’eau etc… Tout s’est bien passé, sauf qu’évidemment ce serait trop simple si nous obtenions le sticker tout de suite. Il faut compter une semaine pour recevoir la certification par courrier. Nous avons donc décidé de partir une semaine, et de revenir à Kaukapakapa récupérer le sticker ensuite.

Nous l’apprendrons au court du road trip, il n’est pas si simple de trouver un endroit agréable pour s’y garer la nuit. Les spots sont indiqués grâce aux applications « Wikicamp » ou « Campermate ».

 

◊ Le début de l’aventure

Le projet était très simple: quelques jours en Airbnb pour se reposer, trouver un van et habiter chez une famille qui pourrait nous loger en échange de quelques heures de travail par jour.

Notre histoire

Nous avons réservé 5 nuits en chambre privée dans un appartement au centre d’Auckland, ce qui nous laissera le temps de nous occuper de notre ouverture de compte bancaire et de faire la visites de quelques vans.

Quelques semaines avant notre départ, nous nous sommes mis à la recherche d’une famille d’accueil. En plus de nous héberger en échange de quelques heures de travail, elle nous permettrait d’aménager notre van dans leur foyer tout en nous prêtant les outils si besoin. Et bien, ça n’a pas été si simple… En se renseignant sur les groupes Facebook, les témoignages de français étaient pourtant positif : “oui c’est très simple de créer l’intérieur de son van en NZ ! Les familles sont hyper accueillantes et généreuses, il n’y a généralement aucun problème pour ce type de projet !” Et bien pour nous, ça a été plutôt compliqué. Nous étions excités de trouver une super famille, qui serait un vrai soutien pour le début de notre aventure.

Où trouver la famille idéale ?

HelpX (renvoyer à l’article notre sejour en HelpX)

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